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Spain to Norway on a Bike called Reggie

Il l’avait fait encore ! Dans les années passées Andrew Sykes se familiarisait déjà avec quelques routes du réseau EuroVelo. Premièrement, il a roulé la route EuroVelo 5- Via Romea Francigena, et après la route EuroVelo 8- Véloroute de la Méditerranée. Il a roulé les deux sur son fidèle vélo Reggie. Durant son dernier trip, il s’est embarqué dans une nouvelle aventure, combinant plusieurs des Véloroutes / pistes cyclables d’EuroVelo ensemble. Il est roulé du point plus sud de l’Europe continentale, jusqu’au point plus nord. Dans cette interview exclusive, Andrew partage quelques de ses impressions avec nous.

EuroVelo: Bonjour Andrew, la dernière fois quand nous t’avons interviewé, tu avais parcouru la route Eurovelo 8- Véloroute de la Méditerranée avec succès et avait écrit un livre sur cet itinéraire. Pour ton trip plus récent, t’as choisi une nouvelle aventure, et as combiné plusieurs véloroutes ensemble. Alors comment ça s’est passé ? Qu’est- ce qui t’as incité à rouler une route aussi inhabituelle ? Est-ce que la planification du parcours était plus difficile que d’habitude. 


Andrew Sykes: Je n’ai jamais trouvé que planifier mon parcours était difficile parce que je n’ai jamais vraiment eu besoin de la faire. C’est la beauté du réseau d’EuroVelo. Je sais que quelqu’un quelque part a investi beaucoup de temps dans la planification des routes d’Eurovelo/ itinéraires cyclables européens. Même si la qualité des routes n’est pas toujours garantie, je suis convaincu que l’itinéraire est faisable. C’est mieux de faire les détails de la planification /l’organisation du route une nuit avant le trip ou au matin du trip car la perspective de devoir rouler une distance de 60,70, 80 ou plus des kilomètres est déjà suffisante pour occuper ses pensées. Une visite chez l’office de tourisme local et utile, aussi. Une petite recherche en ligne pour trouver une route cyclable régionale (les routes cyclables régionales sont presque toujours connectées avec le réseau EuroVelo) et on y va! 


Mon parcours le plus récent de la pointe plus sud en Europe, à Tarifa en Espagne jusqu’au point plus nord d’Europe, au cap Nord, en Norvège n’était pas composé de seulement une route d’EuroVelo, mais de plusieurs. Pour le 7.776 km du cyclisme, J’ai dû trouver un chemin qui me connectais d’une route à l’autre. Je ne pense pas que la route était inhabituelle. J’imagine qu’il n’y a pas beaucoup des personnes qui ont réalisé cette route à cause de la distance très longue. Mais peut être après avoir lu mon livre plus de personnes vont être inspirer d’embarquer à une route pareille.


Concernant mon parcours en lui-même, il s’est très bien déroulé. Il n’y avait pas beaucoup d’incidents graves. J’ai rencontré beaucoup de personnes et lieus intéressants. Mis à part un bruit énervant sur mon vélo, qui était heureusement réparé à Hambourg en Allemagne, il y avait seulement une crevaison et je me suis carambolé avec un touriste japonais à Paris. Il était trop impatient de traverser la route.


EuroVelo: Cette fois ci, ton parcours t’a fait passer à travers les points extrêmes en Europe. Tu as roulé du point le plus sud en Europe jus ‘que au point le plus nord. Est-ce que les conditions des routes étaient aussi différentes que ces points extrêmes?


Andrew Sykes:Je pense que quand on embarque dans une route de plusieurs milliers de kilomètres, c’est presque sûr que on va passer un spectre de conditions de routes différents. Faire du vélo aux Pays-Bas et dans la partie nord de la Belgique était un rêve. J’aimais bien le ‘knootpunten’ système du Pays-Bas. L’attitude civilisée des automobilistes en cette régions était un rêve. Pour la première fois de ma vie j’étais traité de leur part comme quelqu’un qui est l’un d’eux.
Il y avait de nombreux endroits où l’on pouvait sereinement faire du vélo. Les parties urbaines de l’Espagne sont de plus en plus adaptées/ accueillantes pour les cyclistes, comme est la forêt interminable qui constitué la Vélodyssée en France.
En Norvège, la route costale qui est nord de Trondheim n’était pas particulièrement construite pour les cyclistes mais elle n’avait pas trop d’automobilistes. A part quelques tunnels très longues, faire du cyclisme était très agréable, sauf quand il pleut trop.

 


Ma seule expérience un peu négative était en Allemagne. Je suis un grand fan de ce pays et j’étais toujours très heureux quand je pouvais visiter mes amis qui habitent là-bas, mais les automobilistes allemands veulent que les cyclistes utilisent les pistes cyclables si, elles existent. Mais les pistes cyclables là-bas sont quelques fois dans un très mauvais état. Plusieurs ont besoin de réparations. Avec quatre porte-bagages et une tente dans mon vélo, c’était mieux pour moi de rester sur les routes où les voitures circulaient, mais alors les automobilistes commençaient à klaxonner…

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EuroVelo:Tu as trouvé quelques panneaux d’EuroVelo sur ton parcours?


Andrew Sykes: C’est toujours un plaisir de trouver les panneaux d’EuroVelo. Souvent, je m'arrête et je prends une photo si je vois un. On peut trouver les panneaux sur les pistes cyclables régionales et internationales qui se connectent avec les routes EuroVelo. Je n’ai pas vu trop des panneaux en Espagne, mais il y a plusieurs sur les véloroutes 1 et 6 en direction Vélodyssée et aussi sur le Loire à Vélo, et de temps en temps sur la route en direction du cap Nord. J’avais aussi la possibilité de suivre les routes cyclables comme l’Ochsenweg en Allemagne et la jolie route Kattegatteleden en Suède. Ces routes sont nouvelles et étaient ouverts seulement quelques jours avant que j’ai commencé mon parcours. Au Danemark, le réseau de pistes cyclables nationale est très avancé et facile à suivre. En Norvège, il n’y avait pas beaucoup des routes qu'on pouvait choisir, donc c’était vraiment très facile de se debrouiller.  


EuroVelo: Qu'est-ce qui a marqué ton parcours le plus? Quel était ton endroit préféré?


Andrew Sykes: Je pense que ce n’est pas une surprise, que j’avais beaucoup des moments forts. Entre jolies villes comme Salamanca, Pamplona, Copenhague et Oslo, les montagnes en Norvège, l’Espagne et les petits villages que j’ai trouvé par hasard sur mon chemin. Un de mes endroits préférés était le village de Syke. J’ai passé plus de temps dans ce petit village, parce qu’il y a une similaritée avec mon nom de famille. Je voulais savoir s' il y avait un lien entre ce village et mon origine. Malheureusement, je n’ai pas trouvé trop d’informations sur cette affaire.Les policiers locaux se sont amusés trop avec mes recherches, mais j’ai découvert qu’il y a un lien entre le village de Syke et l’Angleterre. Si vous allez lire mon livre vous saurez lequel.


Je peux recommander particulièrement un segment de mon parcours en Norvège aux autres cyclistes. Cette partie de la route avait tout : la mer, les montagnes, les conditions agréables pour les cyclistes, paysages à couper le souffle et à la fin de la route le soleil magique de minuit. De quoi rêver en plus?


EuroVelo: J’espère que votre vélo est encore en vie et n’a pas souffert beaucoup pendant votre dernière aventure?


Andrew Sykes: Mon vélo est dans un bon état. Mais j’ai investie dans un nouveau vélo pour rouler sur les collines raides de Yorkshire plus facilement. Je me suis occupé de mon vélo quand nous étions en route à cap Nord et je pense que Reggie se sent bien.

 

EuroVelo: Tu as déjà des plans pour rouler sur une autre EuroVelo route bientôt?


Andrew Sykes: Je pense que ma prochaine route longues-distance va être, soite plus loin (au Japon ou au Nouvelle-Zélande) soite beaucoup plus proche (à Yorkshire). Mais je vais retourner à les véloroutes bientôt. L’EuroVelo 2- Véloroute de capitales d’Irlande justqu'à la Russie est une possibilité…. Ou, peut-être en revenant vers le cap Nord et en se dirigeant vers le sud de l’autre côté de la Scandinavie le long de L’EuroVelo 7 jusqu’à Malte. Écrire cela me donne envie d’être dehors en ce moment même en train de faire du vélo. Peut-être que je devrais y être.  

 

 

 

 

 

 

 

 

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Photo Credits: Andrew Sykes